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Production animale

L’engraissement de haut niveau

L’engraissement bovin est une activité centrale d’UFA et ce depuis longtemps. Il y a 60 ans, les engraisseurs pouvaient déjà s’appuyer sur les compétences d’UFA. Cela fait également 60 ans que la confiance de la clientèle est récompensée par des performances de très haut niveau, comme le démontre l’analyse des résultats actuels et passés.

Une étable d’engraissement typique des années 70. 

Une étable d’engraissement typique des années 70. 

Publié le

Actualisé le

Employé marketing, UFA AG

60 ans d’UFA

Saviez-vous que…

… les premiers plans d’affouragement pour l’engraissement de taureaux ont été établis par UFA dès 1964 ?

… Les engraisseurs sont parvenus à atteindre des taux d’accroissement journaliers supérieurs à 1150 g dès la seconde moitié des années 70 ?

… des essais d’affouragement ont été réalisés dès le début des années 80 à UFA-Spych avec des taurillons d’engraissement ?

Au début des années 60, les engraisseurs recouraient déjà à des rations très élaborées. La fabrication d’aliments basés sur des composants produits sur l’exploitation était largement répandue. Les engraisseurs élaboraient euxmêmes leur ration en fonction des fourrages à disposition ou des teneurs en protéines visées. Un pourcentage précis était établi pour chaque composant intégrant le mélange. Un document du service technique datant de 1964 expliquait: « La qualité des céréales joue un rôle nettement plus important que les pourcentages de chaque composant », ce qui continue à être le cas aujourd’hui.

UFA-Spych pour les besoins des praticiens

Au cours des années 60, l’engraissement bovin est devenu une branche d’exploitation de plus en plus importante. Suite aux problèmes de surproduction laitière, les producteurs étaient incités à opter pour cette activité. C’est ce qui a poussé UFA à construire une étable pour les bovins d’engraissement sur le site d’essai de Spych. Dans une édition de la Revue UFA datant de 1972, cet investissement est motivé de la manière suivante: « UFA considère qu’il est de son devoir de s’impliquer activement dans l’engraissement bovin, pour fournir aux engraisseurs des recommandations sur les possibilités techniques et économiques dont ils disposent ». C’est ce qui explique pourquoi ces essais ont été réalisés et analysés à UFA Spych. Un essai utilisant plusieurs aliments d’engraissement s’est soldé par un accroissement moyen journalier de 1115 g sur l’ensemble de la période d’engraissement. Ce résultat démontre qu’il était possible, à l’époque déjà, de réaliser des performances élevées. Dans l’engraissement dès 150 kg de poids vif, les accroissements journaliers de 1400 g étaient la règle. Sur l’ensemble de la période d’engraissement, il était possible de réaliser des accroissements supérieurs à 1100 g, comme le démontre un exemple tiré d’un numéro de la Revue UFA datant de 1974. Une comparaison avec les résultats réalisés récemment à l’étranger démontre que les résultats susmentionnés étaient excellents et qu’en Suisse, les engraisseurs bovin réalisent depuis toujours des performances excellentes avec leur bétail d’engraissement.

Le service de pesée, un instrument utile

Le niveau des résultats obtenus par les engraisseurs s’explique aussi en partie par les prestations d’UFA. Le service de pesée, créé en 1985 déjà, figure parmi ces prestations. Il avait et a toujours pour but d’informer les engraisseurs sur les performances de leurs animaux et ce tout au long de la période d’engraissement. Grâce à cet outil, l'affouragement peut être adapté en fonction de la croissance des animaux à l’aide d’une courbe d’accroissement journalier. Un affouragement précis aide à économiser du fourrage et améliore ainsi l’efficacité de l’engraissement en général. Aujourd’hui encore, les données fournies par le service de pesée sont utilisées pour optimiser l’affouragement. Ces deux dernières années, les courbes d’accroissement des taurillons ainsi que celles des génisses et des bœufs ont été revues en fonction des résultats de pesage. Le potentiel génétique des animaux évolue et les exigences en matière d’affouragement sont différentes de celles qui prévalaient il y a 30 ans. Alors qu’en 1985, les courbes de croissance 1500 g TZW. Nebst dem Wachstumsverlauf geben die Wägedaten dem Mäster Aufschluss über Faktoren wie Vor- und Ausmastwechsel oder voraussichtliches Schlachtdatum.

Die Königsdisziplin

Zu Beginn der 90er Jahre war die Angst vor einer Grenzöffnung gross. Dies, weil ein Anschluss der Schweizer an die EG (Europäische Gemeinschaft) politisch zur Debatte stand. Ein allfälliges Öffnen der Grenzen hätte auch gravierende Auswirkungen auf die Fleischbranche in der Schweiz gehabt. Experten berechneten damals, dass ein Preiseinbruch von über 50 Prozent möglich gewesen wäre. Dies veranlasste die Akteure der Schweizer Fleischbranche zum Nachdenken. Daraufhin wurden die Essgewohnheiten der Schweizer durchleuchtet: Schweizer essen am liebsten ein kleines, zartes und qualitativ hochstehendes Stück Fleisch. Die Produktion im Ausland bringt grössere Fleischstücke hervor, da die Tiere mit einem Lebendgewicht von über 700 kg geschlachtet werden. Da die Schweizer es schon früh verstanden haben, die Fettabdeckung bereits bei 240 kg Schlachtgewicht (SG) zu erreichen, waren die Fleischstücke kleiner und durch den hohen intramuskulären Fettanteil viel zarter und schmackhafter. Um genau diese Qualitäten zu verstärken und zu fördern, wurde in den 90er Jahren das Label «Beef light» gegründet. Der Zweck bestand darin, leichtere Schlachttiere (240 bis 280 kg SG) zu produzieren, welche die Schlachtreife schon erreicht haben. Der Mehrerlös pro kg SG wurde auf 80 Rappen festgelegt. Die Vorteile für den Mäster waren vielseitig. Durch die verkürzte Mastdauer kann Futter eingespart werden. Die heutige Form des «Beef light» ist das «Swiss Quality Beef» (SQB). Die Qualitätsanforderungen für SQB-Tiere sind auch heute noch sehr hoch. Nebst dem vorgegebenen SG von 240 bis 280 kg muss die Fettabdeckung mit drei oder vier taxiert sein. Die erfolgreiche Produktion von SQB benötigt allerdings eine intensive Aufzucht der Kälber, frühreife Rassen, sowie eine hochwertige Futtergrundlage. Das perfekte Zusammenspiel dieser Faktoren macht die SQB-Produktion zur Königsdisziplin. Daraus resultieren marktorientierte Tiere, welche den Ansprüchen der Schweizer Gastronomie und der Konsumenten entsprechen.

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Ein typischer Rindermaststall in den 70er Jahren.

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Rezeptvorschläge aus dem Jahr 1964 für UFA-Rindermastfutter.

Mutig in die Zukunft

Auch heute sind die Rindviehmäster stets mit verschiedenen Herausforderungen konfrontiert. Nebst den momentan hohen Tränkerpreisen, sind die Rindfleischpreise unter Druck. Die Sommertrockenheit hat den Druck auf die Mäster und die Preise weiter verstärkt. Hinzu kommen mögliche Freihandelsabkommen mit Ländern aus Übersee. Doch auch hier können die Stärken der Schweizer Mäster entscheidend sein. Die hohen Tierwohlstandards, die Qualität der Futtergrundlage und die Kompetenz der Mäster führen zu einem Premiumprodukt, dem Schweizer Fleisch. Die Schweizer Konsumenten essen immer weniger Fleisch. 2017 war der Fleischkonsum mit 47,6 kg pro Kopf so tief wie seit 50 Jahren nicht mehr. Der Trend verschiebt sich zu einem bewussten Fleischkonsum. So entscheiden sich immer mehr Leute für Schweizer Fleisch. Sie sind bereit, mehr zu bezahlen und im Gegenzug auf billigeres Importfleisch zu verzichten. Diese Entwicklung spricht für die Schweizer Rindviehmäster. 

AutorJonas Salzmann, UFA-Marketing, 3360 Herzogenbuchsee

Portail en ligne Toro

Le portail en ligne Toro est une prestation importante d’UFA envers les engraisseurs de bétail bovin. Ce portail permet aux engraisseurs d’évaluer leurs résultats d’engraissement de manière détaillée. Les agriculteurs peuvent également utiliser plusieurs calculs de rentabilité comme outil. UFA fournit ainsi à tous les engraisseurs un aperçu actuel et prévisionnel de leurs animaux d’engraissement.

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