Production végétale

Nouvelles stratégies de lutte pour les plants de pomme de terre

Le virus Y de la pomme de terre cause des pertes de récolte importantes pour la production de plants. L’agent pathogène ne pouvant être directement combattu, c’est contre les pucerons, qui véhiculent le virus, qu’il faut intervenir. Agroscope a testé diverses stratégies de lutte innovantes. Le paillage combiné à une application d’huiles minérales a fourni des résultats prometteurs.

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Institut des sciences en production végétale, Agroscope

Virus Y

Das Y Virus der Kartoffeln (PVY) ist dasjenige Virus, welches in der Pflanzgutproduktion die grössten Probleme verursacht. Das Pathogen wird durch Blattläuse übertragen. Mehr als 70 Blattlausarten kommen als Vektor, also als Überträger des PVY in Frage. Das Virus infiziert die Kartoffel, aber auch andere Nutzpflanzen aus der Familie der Nachtschattengewächse wie Tabak, Peperoni, Tomate und Aubergine sowie eine grosse Anzahl an Wildpflanzen. Vom Virus infizierte Kartoffelpflanzen können unterschiedliche Symptome aufweisen wie Mosaik, Nekrosen der Blattnerven, nekrotische Blattflecken, gekräuselte Blätter, Zwergwuchs, wie auch Ringnekrosen auf Knollen bei anfälligen Sorten (siehe Bilder). Ausserdem verursacht dieses Virus je nach Infektionsrate des Postens und der Anfälligkeit der jeweiligen Sorte sehr variable Ernteverluste.

Vorbeugende Bekämpfungsmassnahmen

Die wirksamste Bekämpfungsmassnahme ist der Anbau von wenig anfälligen oder resistenten Sorten gegenüber dem PVY, wie zum Beispiel Lady Christl, Marabel, Venezia, Lady Felicia, Laura oder auch Markies. Zu den weiteren prophylaktischen Massnahmen gehören die Auswahl von gesundem Pflanzgut, eine Pflanzung fern von Infektionsquellen, sowie die Säuberung von kranken Pflanzen im Feld. Allerdings haben diese Massnahmen eine begrenzte Wirksamkeit und es ist notwendig, direkt gegen die Ausbreitung des Virus vorzugehen.

et il est nécessaire d’intervenir directement contre la dissémination du virus.

Lutte directe

Différentes méthodes de lutte existent afin de limiter la propagation du PVY. Parmi elles, les insecticides et les huiles minérales sont les plus répandues en Europe. Les insecticides ont toutefois peu d’effets contre la dissémination de ce pathogène et l’efficacité des huiles minérales varie très fortement d’une année à l’autre, d’où l’importance de trouver des méthodes de lutte plus efficaces et plus fiables. Agroscope a testé plusieurs stratégies nouvelles, dont les stimulateurs des défenses naturelles des plantes, les cultures associées et la combinaison du paillage et de l’application d’huiles minérales.

 Y Virus der Kartoffel

Y Virus

Stimulateurs des défenses naturelles et insecticide

De nombreux produits sont proposés sur le marché pour stimuler les défenses naturelles des plantes. Agroscope a étudié l’un d’eux, contenant la substance active acibenzo-lar-S-méthyl contre la propagation du PVY. Testé deux ans dans des essais en plein champ, ce produit a présenté une efficacité moyenne de 10 %. Un insecticide contenant de l’λ-cyhalothrine a été évalué dans le même essai; son efficacité s’est élevée à 14 %. Ces deux niveaux d’efficacité sont jugés trop faibles pour que ces substances puissent être considérées comme de bons candidats à la lutte contre la propagation du PVY. Il existe toutefois sur le marché d’autres stimulateurs des défenses naturelles dont les modes d’action diffèrent de celui de l’aci-benzolar-S-méthyl et qu’il vaudrait la peine de tester.

Cultures associées

Une autre modalité testée comprenait la culture associée de pommes de terre avec une autre plante qui n’est pas sensible au PVY. Ce partenaire sert, d’une part, de rempart naturel contre l’arrivée des pucerons vecteurs du virus. D’autre part, les plantes non-hôtes font office de pièges à virus: grâce à elles, les pucerons perdent leur charge virale après plusieurs piqûres d’essai sur ces plantes. L’avoine (densité de semis: 60 kg/ha) et la vesce velue (50 kg/ha) ont été testées en tant que plantes accompagnatrices pour les plants de pomme de terre. Les cultures associées provenaient d’un semis à la volée entre les sillons effectué en même temps que la plantation des pommes de terre. Dans cet essai, l’avoine a été détruite avec un herbicide sélectif au stade 3 feuilles afin de limiter son développement. Avec une diminution moyenne du PVY de 33 % pour la vesce et de 34 % pour l’avoine, les résultats des deux années d’essai étaient prometteurs. Toutefois, les cultures associées entrant en compétition avec les pommes de terre pour l’eau et les éléments nutritifs, cela a entraîné des pertes de rendement significatives (13 % avec l’avoine et 11 % avec la vesce velue). Les deux partenaires n’ont pas causé de problèmes lors de la récolte; cette dernière a pu être effectuée à la même vitesse que sur les parcelles au sol non couvert.

Avantage de cette méthode de lutte: aucun traitement phytosanitaire n’est nécessaire. De plus, il s’agit probablement de la technique la moins onéreuse parmi toutes les méthodes de lutte contre le PVY. Agroscope estime que les coûts pour le semis de la vesce velue sont à peine plus élevés qu’une première application d’huiles minérales.

keit gegen das Y-Virus der Kartoffel zwischen 25 und 50 Prozent, sie ist also geringer als die Wirksamkeit der Mineralöle aber höher als die der Insektizide.

Die Wirkungsweise von Stroh ist noch wenig bekannt. Es wird beobachtet, dass weniger geflügelte Blattläuse auf eingestreuten Parzellen einfallen. Das Stroh scheint auf eine abweisende oder verwirrende Weise das Verhalten der Blattläuse zu beeinflussen. Allerdings verliert das Stroh mit der Zeit an Wirksamkeit, da das Stroh für die anfliegenden Blattläuse auf der Parzelle sichtbar sein muss. Weil sich das Blattwerk der Kartoffeln entwickelt und das Stroh mehr und mehr bedeckt, vermindert dies mit der Zeit seine Wirksamkeit (siehe Grafik).Vergleicht man die Fangzahlen von geflügelten Blattläusen in eingestreuten Parzellen mit Parzellen mit unbedecktem Boden, so ist festzustellen, dass während den ersten vier Wochen nach Auflaufen der Kartoffel in den bestrohten Parzellen weniger Blattläuse gefangen werden. Agroscope hat die Wirksamkeit verschiedener Strohmengen verglichen (1, 1,5, 2 und 2,5 t/ha). Die beste Wirksamkeit konnte mit 2,5 Tonnen pro Hektare erzielt werden (27 %), ohne dass die teilweise verwesten Rückstände dieses Strohs während der Ernte Probleme ergeben hätten.

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Bei einigen Sorten kann der Knollenbefall mit PVY zu Ringnekrosen führen.

Kombination von Stroh und Mineralöl

Mineralöl ist zu Beginn der Saison weniger wirksam als zum Ende hin. Bei der Strohbedeckung verhält es sich genau umgekehrt. Es scheint, dass eine Kombination dieser beiden Bekämpfungsmethoden ein Ausgleichen der Mängel in Bezug auf deren Einzelanwendungen erlauben sollte (siehe Grafik). Deshalb hat Agroscope die Wirksamkeit der Kombination dieser zwei Bekämpfungsmassnahmen getestet und mit separat angewendeter Strohbedeckung und Mineralölbehandlung verglichen. Nach vier Versuchsjahren lag die durchschnittliche Wirksamkeit von Mineralöl gegen Blattläuse bei 43 Prozent (je nach Jahr zwischen 27 und 67 %), die von Stroh bei 27 Prozent (zwischen 0 und 54 %) und die der Kombination der beiden Methoden bei 59 Prozent (zwischen 43 und 73 %). Die Kombination der beiden Methoden ist folglich für die Kontrolle des PVY im Durchschnitt 16 Prozent besser als die Verwendung von Mineralöl alleine. Dieser Wirksamkeitsgewinn kann bescheiden erscheinen. Betrachtet man jedoch die Unterschiede im Rahmen dieser vier Versuchsjahre, ist festzustellen, dass die Kombination beider Methoden eine minimale Wirksamkeit von 43 Prozent garantierte, wohingegen die minimale Wirksamkeit von Mineralöl nur bei 27 Prozent lag, und die von Stroh bei null. Die 27 Prozent Wirksamkeit von Mineralöl erklärt sich durch einen frühzeitigen Blattlausflug, während dem ein hoher Anteil des neuen Blattwerks nicht geschützt ist. Dagegen erklärt sich die fehlende Wirksamkeit vom Stroh durch späte Blattlausflüge, wobei das Stroh durch das Blattwerk der Kartoffeln schon vollständig überdeckt ist (siehe Grafik).

Ökonomischer Aspekt

Agroscope hat sich ebenfalls für die technische und ökonomische Durchführbarkeit und für die praktische Umsetzung der Kombination Mine-ralöl-Stroh interessiert. Technisch gesehen haben Praxisversuche bei Pflanzgutproduzenten in der Schweiz gezeigt, dass das Ausbringen von Stroh mittels eines Strohstreuers machbar ist. Die Kosten für die Durchführung der Strohverteilung beläuft sich auf etwa 50 Prozent der Kosten der Mineralölbehandlungen für eine Saison. Diese Kosten könnten reduziert werden, indem der Produzent eigenes Stroh verwendet, sowie durch die Anschaffung und Benützung eines gemeinschaftlichen Strohstreuers durch mehrere Produzenten. 

Autor   Dr. Brice Dupuis, Agroscope Changins, 1260 Nyon

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