Comme l’a indiqué Raphael Wild, responsable de la communication de Sucre Suisse SA, au Service d’information agricole LID, la capacité de transformation actuelle se situe entre 140 et 160 tonnes par heure. L’objectif est d’atteindre environ 200 tonnes par heure. En fonctionnement normal, la sucrerie de Frauenfeld dispose d’une capacité d’environ 400 tonnes par heure.
Afin de pouvoir reprendre la production, Sucre Suisse SA a dû s’approvisionner à l’extérieur en intrants essentiels, notamment en chaux et en dioxyde de carbone (CO₂). Selon Raphael Wild, l’approvisionnement en CO₂ s’est révélé exigeant au départ, tandis que la chaux était disponible sur le marché. Entre-temps, les livraisons nécessaires ont pu être organisées.
La qualité détermine le traitement
Pour les producteurs de betteraves, la situation reste d’actualité. D’après Raphael Wild, un peu moins de 5 % des betteraves se trouvent encore dans les champs. Au total, environ 350’000 à 400’000 tonnes doivent encore être transformées sur les deux sites. Les betteraves gelées se conservent bien, tandis qu’un dégel peut entraîner des problèmes de qualité. Les tas de betteraves doivent par conséquent être couverts.
Le directeur de la Fédération suisse des producteurs de betteraves (FSPB), Nicolas Wermeille, a déclaré au LID que les betteraves de mauvaise qualité devaient être signalées à la sucrerie. Des betteraves fortement pourries peuvent perturber la transformation. Un mélange ciblé de betteraves de qualités différentes est recherché afin d’utiliser la capacité de transformation la plus élevée possible.
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